Melting Pot

Je vais bien ne t’en fais pas

by admin

cette fois je vais vraiment parler du film qui porte ce nom, pas comme ici

846a2635604bd6bef208ad0583aabe80.jpg

je sais que j’ai de nombreux mois de retard, puisque ce film est sorti en septembre 2006.

la première fois que j’en ai entendu parler, c’était un midi au boulot, mon collègue O. nous disant “j’ai vu un film dernièrement je vous le conseille. ça s’appelle “je vais bien ne t’en fais pas”"; alors raconte???? “euh ben non en fait (c’est rare de voir O. muet ;)) je ne peux pas vous raconter il faut le voir”

la seconde fois, c’était un jour de RTT…mon lutin chez la nounou, mon homme à la maison nous étions bien décidé à nous faire un ciné à 2 et notre choix s’était porté sur celui-ci. Mais une fois arrivé au cinéma: déception, la séance n’aura pas lieu pour des raisons techniques. Nous rebroussons chemin, les jours, les semaines passent…j’oublie que je veux voir ce film, et puis j’ai très peu d’occasions d’aller au cinéma.

Un samedi de mars 2007, je zappe sur la tv et tombe sur la cérémonie des Césars. Parmi les films nommés dans plusieurs catégories: “je vais bien ne t’en fais pas”. Tout le monde s’accorde à dire du bien de ce film…je pense qu’inconsciemment en réaction voilà pourquoi dans la minute qui suit j’ai déjà oublié que je voulais le voir (un peu comme “les choristes” que j’ai vu après tout le monde, et d’autres films que “tout le monde à vu”….sauf moi ;))

04 août 2007 : mon lutin est parti en vacances chez ses grands-parents, la maison est bien vide…tiens si on louait un dvd. j’ai la flemme de sortir alors mon homme y va seul. comme je crains un peu ce qu’il pourrait ramener je lui dis que je lui fais confiance…néanmoins je n’ai pas envie de quelque chose de trop “prise de tête”. je m’attends à ce qu’il me ramène une comédie légère, et le voilà qui revient avec “Je vais bien ne t’en fais pas”. à vrai dire je ne sais même pas de quoi parle ce film, je sais juste que ça n’est pas une comédie. nous nous installons dans le canapé, atmosphère tamisée, mouchoir à portée de main (pour moi ;))….quasiment dès le départ il sera utilisé. par la suite, les larmes sèchent, je reste en haleine, pas de place à la discussion je regarde le film, je suis dans le film…..à la fin je pleure à nouveau, juste un ptit peu…je suis surtout restée bouche bée, très touchée par cette histoire, complètement emportée dedans (je suppose que c’est dans ce genre de cas qu’on dit que le jeu des acteurs était très bon, désolée je ne suis pas critique ;)).

Mon homme a aimé aussi, mais après ce soir là nous n’en reparlons plus spécialement.

c37d1f23b20c1d528332bbabb3c0c840.jpg

mercredi 10 octobre 2007, 19h57: la télé est allumée, je reconnais tout de suite la musique d’Aaron…il s’agit de la BO de “Je vais bien ne t’en fais pas”, je lève le nez, je regarde la bande-annonce et spontanément les larmes me montent aux yeux et des frissons parcourent mon corps….c’est ce qu’on appelle être émue…

———————————————-

je viens d’aller lire quelques “critiques”, voilà exactement ce que j’aurais aimé écrire: Evanescents. Incandescents. Deux catégories de films. “Je vais bien, ne t’en faispas” fait partie de la seconde catégorie. De ceux qui vous laissent un souvenir brûlant, que le générique de fin ne parvient pas à effacer de votre mémoire et contre le souvenir duquel le temps qui passe ne peut rien. Au contraire. Il en sublime et renforce le souvenir.

Leave a Reply